Si Roshi Bhadain accueille favorablement la commission d’enquête visant à faire la lumière sur les agissements d’Ameenah Gurib-Fakim, il estime que l’enquête de la commission anticorruption est vouée à l’échec. L’institution étant, selon le leader du Reform Party, sous le contrôle du gouvernement.

Bhadain pense que Pravind Jugnauth commet une erreur en n’instituant pas une seule commission d’enquête qui étudierait également les liens d’Alvaro Sobrinho avec le monde politique local. Pour lui, le Premier ministre «cherche à protéger certains dans son gouvernement». L’ancien homme fort du MSM pense que cette attitude pourrait «backfire» contre le chef du gouvernement.