Il est clair, estime le leader de l’opposition, que le gouvernement subira un échec à l’Assemblée nationale s’il cherche à faire voter l’amendement constitutionnel sans avoir modifié le projet de loi Good Governance and Integrity Reporting de Roshi Bhadain. Paul Bérenger en veut pour preuve les réserves exprimées par des députés du MSM au sujet de la loi défendue par le ministre de la Bonne gouvernance. Ce qui conduit le chef des mauves à réclamer que les députés soient libres de leur vote pour ces deux textes.

Interrogé sur la petite pique que Navin Ramgoolam lui a adressée, ce vendredi à Bois-Chéri, Paul Bérenger n’a pas été tendre envers le leader du Parti travailliste. Estimant notamment que sa boutade est un camouflet à l’égard des députés rouges au Parlement. Toutefois, tout comme Ramgoolam, Bérenger a dénoncé la sortie de Roshi Bhadain contre le directeur des poursuites publiques lors d’un sommet des Nations unies en Russie.

Par ailleurs, le leader de l’opposition a longuement commenté le projet de Tank Farm du Central Electricity Board dans la région des Salines à Port-Louis. Dénonçant l’incapacité du ministre des Utilités publiques, Ivan Collendavelloo, à gérer efficacement ce dossier.