Pour le leader de l’opposition, le projet de loi Good Governance and Intergrity Reporting ainsi que l’amendement constitutionnel qu’il nécessite sont «très dangereux ». Paul Bérenger estime en effet que cette nouvelle loi renverserait non seulement la présomption d’innocence mais également la charge de la preuve pour les personnes faisant l’objet d’une enquête de l’Integrity Reporting Services Agency.

Le chef du MMM a par ailleurs demandé au Premier ministre de ne pas s’abriter derrière le cas de Rodrigues pour refuser de mettre en oeuvre une réforme électorale. Bérenger arguant que le nombre d’élus à Rodrigues engendre des conséquences beaucoup plus fâcheuses en cas de transfugisme qu’à Maurice.