Pour le leader du MMM, les coupables de la situation à Air Mauritius, depuis jeudi, sont le CEO, le président du Conseil d’Administration ainsi que le responsable (par intérim) des ressources humaines du groupe. Plus généralement, Paul Bérenger fustige l’interventionnisme politique au sein des institutions aboutissant à une «politique de petits copains». Le chef des mauves plaide pour une sortie de crises avec les pilotes d’Air Mauritius, estimant que si des sanctions doivent être prises, elles devraient l’être selon des règles bien établies et non brutalement.

Bérenger a également lancé une petite pique envers Roshi Bhadain, estimant que contrairement au meeting du Reform Party à Quatre-Bornes, ce vendredi 6 août, le lancement de campagne des mauves à Belle-Rose/Quatre Bornes n’a pas été un «fiasco».