Le leader de l’opposition dit souhaiter que le Joint Working Group Inde-Maurice se rencontre à nouveau pour discuter sur le traité de non-double imposition entre les deux pays. Toutefois, Paul Bérenger estime que les « dégâts » causés par le ministre des Finances et celui de la Bonne Gouvernance, en avalisant la version modifiée du traité, seront difficiles à réparer.

Bérenger estime d’ailleurs que le pays en paie déjà les conséquences avec l’exode de certains investisseurs qui privilégient désormais Singapour à Maurice pour le cadre fiscal plus prévisible que leur offre la cité-Etat. Si le leader du MMM estime que le traité peut être négocié, il dit souhaiter que son atout principal, l’application de la taxe sur la valeur ajoutée à Maurice, devrait être préservée. Il estime toutefois que Maurice peut consentir à certains sacrifices moyennant des « mesures d’accompagnement » qu’offrirait l’Inde. Tout comme cela a été le cas pour le secteur sucre quand le pays a perdu ses préférences sur le marché européen.