C’est un «profond sentiment de dégout» qui gagne le pays. C’est ce que pense Paul Bérenger au sujet des affaires Yerrigadoo, Rutnah et Tarolah. Toutefois, le leader du MMM pense que le Premier ministre n’agira pas avec fermeté contre les membres de son gouvernement.

Comme Xavier Duval, plus tôt ce samedi 30 septembre, Bérenger a également relevé «croc-en-jambe de Navin Ramgoolam à Arvin Boolell». Pour le chef des mauves, le candidat du Parti travailliste a désormais toute la peine du monde à expliquer aux électeurs de Belle-Rose/Quatre-Bornes la phrase de son leader.