La réplique vient du professeur Mario Zanchetti et de Raj Boodhoo, les deux avocats de Nandanee Soornack devant la Cour de Cassation de Rome. Pour eux, la Cour de Bologne a déjà conclu que la femme d’affaires fait l’objet de « persécution politique » et ne peut, pour cela, être extradée pour faire face à la justice à Maurice.

Les deux juristes disent ainsi ne pas être d’accord avec l’interprétation donnée par le professeur Andrea Saccucci, qui défend les intérêts de l’Etat mauricien devant la Cour suprême italienne. Dans un communiqué, celui-ci a estimé que la Cour de cassation de Rome n’a pas tenu compte des « strong legal arguments » présentés par l’Etat mauricien pour justifier que Soornack soit rapatriée au pays.

Or, Mario Zanchetti et Raj Boodhoo estiment que l’arrêt de la Cour de Rome a bien pu donner raison à la défense sur le fond. Ils précisent toutefois ne pas être en présence de l’arrêt complet de la plus haute cour de justice d’Italie jusqu’ici.

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