En cette Journée mondiale de la lutte contre le sida, l’ONG Pils a dû faire face à des critiques venant d’une ex-employée et d’un ancien membre. Pour Nicolas Ritter, il s’agit, dans le premier cas, surtout d’une question interne et d’une incompréhension dans l’autre. Il dit toutefois entendre la « colère » et la « frustration » de Sabrina ainsi que de Den Ramsamy – qui ne représente plus Vivre+, précise le directeur exécutif de Pils, réseau qui n’est d’ailleurs plus actif.

A l’issue du lancement d’un atelier, ce matin, sur le VIH-sida, Sabrina a réclamé que les comptes de l’association soient examinés et Den Ramsamy, l’institution d’une commission d’enquête sur les ONG.

Nicolas Ritter précise d’emblée que Pils opère dans la transparence. Il en veut pour preuve que les comptes de Pils sont audités deux fois l’an et que ceux-ci sont à la disposition des autorités. De plus, l’ONG publie chaque année, sur son site Web, son rapport d’activités (celui de 2014 est disponible ici).

Si l’incident de ce matin l’attriste, le directeur exécutif de Pils se dit « calme et serein par rapport aux allégations et à la commission d’enquête » que le ministre de la Santé dit envisager. Le problème fondamental, selon Nicolas Ritter, est que « les décisions prises depuis le début de l’année sur la réponse au VIH ne sont pas correctes ». Rendant les personnes concernées encore plus vulnérables.

Photo (archives) : Nicolas Ritter (à l’avant-plan) durant une conférence de presse organisée, le 30 juillet dernier, par les ONG engagées dans le programme de réduction des risques.