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Quarante-six cas de grossesses précoces de janvier à février 2019 ont été signalés à la Mauritius Family Planning and Welfare Association (MFPWA). Avec 207 cas en 2017 et 297 cas en 2018, les chiffres augmentent.

Vidya Charan, directrice exécutive de l’organisme, explique que plusieurs raisons sont associées à la grossesse chez les adolescentes. Dont l’absence, dans la grande majorité des cas, de l’éducation sexuelle dans les écoles. «Malgré les classes de biologie qui explique le système de reproduction et l’anatomie, nous n’avons pas de programmes bien structurés par rapport à la sexualité et le comportement à l’égard des jeunes», indique-t-elle.

Le relâchement de l’autorité parentale contribue aussi à ce phénomène, selon Charan, les jeunes ayant beaucoup plus de liberté. Tandis que les réseaux sociaux favorisent les rencontres et le contact. Or, «ces jeunes ne souhaitent pas devenir parents mais ils sont sexuellement actifs», ajoute la directrice exécutive.

D’autres facteurs sont aussi pointés du doigt tels que les médias et la pression des amis.

Il y a également des cas de jeunes filles sexuellement abusés.

La Mauritius Family Planning and Welfare Association travaille en collaboration avec la Child Development Unit. Un service médical est offert à l’adolescente tout au long de sa grossesse de même qu’un accompagnement pour encourager un retour à la vie normale.

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