Après Rezistans ek Alternativ samedi, c’est au tour d’Aret kokin nou laplaz (AKNL) de monter au créneau. Le collectif, qui réunit écologistes, associations et citoyens, s’insurge contre les « intimidations » dont seraient victimes ses jeunes activistes dans le sud du pays.

Des actes qui surviennent, relèvent les représentants d’AKNL, après la conférence de presse de Showkutally Soodhun pour justifier la déproclamation de certaines plages. Et qui seraient le fait d’« agents » politiques.

Si un problème survient, prévient Ashok Subron, « AKNL tiendra M. Soodhun pour responsable ».

Le collectif demande au ministre du Logement et des Terres mais aussi au Premier ministre de rappeler à l’ordre les auteurs de ces actes.

Aux accusations d’« abus de la démocratie » lancées par le ministre du Logement et des Terres, il y a une dizaine de jours, Yan Hookoomsing répond en se demandant si le ministère respecte les lois et règlements.

Le porte-parole d’AKNL réclame la publication du Tourism Integrated Plan, qui date d’une dizaine d’années. Il y aura ainsi, dit-il, de la transparence quant aux projets de développement sur nos côtes.

Le collectif prévoit, par ailleurs, un « grand pic-nic citoyen » sur la plage de Pomponette, le 23 octobre prochain à midi. Il compte ainsi démontrer que cette plage, récemment déproclamée, est appréciée du public.