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Pas de changement pour Maurice au classement de Transparency International portant sur l’Indice de la perception de la corruption pour l’année 2019. Le pays se maintient à la 56e place mais améliore toutefois son score d’un point totaliser 52.

Au niveau régional, Maurice est 5e ex aequo avec la Namibie, derrière les Seychelles, le Botswana, le Cap Vert et le Rwanda. «Sur le plan global, ce n’est pas mauvais», commente Rajen Bablee, directeur exécutif de l’organisme. «Même si on aurait préféré un meilleur classement», a-t-il ajouté.

Il est «urgent que le dialogue reprenne» sur le financement des partis politiques, estime Bablee. L’adoption de législations à ce sujet, sur la protection des lanceurs d’alertes et sur la liberté d’information aideront le pays, qui ambitionne de cumuler 66 points, dit-il.

Le directeur exécutif réitère son appel pour que les pouvoirs de l’Electoral Supervisory Commission soient renforcés. Cela permettra d’enquêter sur et de sanctionner les politiciens et formations coupables d’infractions dans le cadre d’élections.

Commentant la récente publication de la déclaration des avoirs des élus et autres, Rajen Bablee estime que c’est un pas dans la bonne direction. Cependant, il est d’avis que les parlementaires doivent également déclarer la somme qu’ils ont dépensée lors de la campagne électorale.

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