La Commission anticorruption n’a pas tardé à réagir. Elle a émis un communiqué cet après-midi, une heure à peine après réception dans les salles de rédaction de celui de Shakilla Jhungeer, qui a annoncé sa démission du board de l’ICAC.

Le directeur général de l’Independent Commission against Corruption (ICAC) tient ainsi à rappeler que les investigations sur l’affaire Sun Tan, que mentionne la juriste, sont « toujours en cours ». Et « regrette la persistance de commentaires sans retenue dans le sillage de cette enquête ».

La Commission, indique son directeur général, « procède avec toute diligence que requiert une enquête de cette envergure ». Revenant sur le principe de « rule of law » auquel fait référence Shakilla Jhungeer dans sa missive, l’ICAC souligne que celui-ci « implique une enquête juste et impartiale où les droits d’une personne ne sont pas lésés ». Ceux à quoi la Commission indique ne pas déroger « ni dans cette enquête, ni dans aucune autre enquête ».

« La Commission ne confondra jamais sérieux et précipitation dans ses enquêtes », poursuit le directeur général. Qui précise que « toute enquête » est traitée « avec le même degré de sérieux et de professionnalisme ».